Prédications

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Prédication du 7 octobre 2018 – L’homme-grenier
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 12, 15-21

Et il leur dit : « Attention ! Gardez-vous de toute avidité ; ce n’est pas du fait qu’un homme est riche qu’il a sa vie garantie par ses biens. » Et il leur dit une parabole : « Il y avait un homme riche dont la terre avait bien rapporté. Et il se demandait : “Que vais-je faire ? car je n’ai pas où rassembler ma récolte.” Puis il se dit : “Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en bâtirai de plus grands et j’y rassemblerai tout mon blé et mes biens.” Et je me dirai à moi-même : “Te voilà avec quantité de biens en réserve pour de longues années ; repose-toi, mange, bois, fais bombance.” Mais Dieu lui dit : “Insensé, cette nuit même on te redemande ta vie, et ce que tu as préparé, qui donc l’aura ?” Voilà ce qui arrive à celui qui amasse un trésor pour lui-même au lieu de s’enrichir auprès de Dieu. »

 

Prédication du 23 septembre 2018 – Un enfant seul dans sa chambre
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 9, 33-37

Ils arrivèrent à Capharnaüm. Lorsqu’il fut à la maison, il se mit à leur demander : A propos de quoi raisonniez-vous en chemin ? Mais eux gardaient le silence, car, en chemin, ils avaient discuté pour savoir qui était le plus grand. Alors il s’assit, appela les Douze et leur dit : Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. Il prit un enfant, le plaça au milieu d’eux et, après l’avoir pris dans ses bras, il leur dit : Quiconque accueille en mon nom un enfant, comme celui-ci, m’accueille moi-même ; et quiconque m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais celui qui m’a envoyé.

 

Prédication du 16 septembre 2018 – Un messie peut en cacher un autre.
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 8, 27-33

Jésus sortit avec ses disciples vers les villages de Césarée de Philippe. En chemin, il se mit à demander à ses disciples : Au dire des gens, qui suis-je ? Ils lui dirent : Pour les uns, Jean le Baptiseur ; pour d’autres, Elie ; pour d’autres encore, l’un des prophètes. Lui leur demandait : Et pour vous, qui suis-je ? Pierre lui dit : Toi, tu es le Christ. Il les rabroua, pour qu’ils ne disent rien à personne à son sujet. Jésus annonce sa mort et sa résurrection. Il commença alors à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué et qu’il se relève trois jours après. Il disait cela ouvertement. Alors Pierre le prit à part et se mit à le rabrouer. Mais lui se retourna, regarda ses disciples et rabroua Pierre : Va-t’en derrière moi, Satan ! lui dit-il. Tu ne penses pas comme Dieu, mais comme les humains.

 

Prédication du 9 septembre 2018 – Effata : ouvre-toi !
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 7, 31-37

Il sortit du territoire de Tyr et revint par Sidon vers la mer de Galilée, en traversant le territoire de la Décapole. On lui amène un sourd qui a de la difficulté à parler, et on le supplie de poser la main sur lui. Il l’emmena à l’écart de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, cracha et lui toucha la langue avec sa salive ; puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit : Ephphatha — Ouvre-toi ! Aussitôt ses oreilles s’ouvrirent, sa langue se délia ; il parlait correctement. Jésus leur recommanda de n’en rien dire à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils proclamaient la nouvelle. En proie à l’ébahissement le plus total, ils disaient : Il fait tout à merveille ! Il fait même entendre les sourds et parler les muets.

 

Prédication du 2 septembre 2018 – Vous avez dit « impur » ?
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 7, 1-23

Les pharisiens et quelques scribes venus de Jérusalem se rassemblent autour de lui. Ils voient quelques-uns de ses disciples manger avec des mains souillées, c’est-à-dire non lavées. Or les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s’être soigneusement lavé les mains, parce qu’ils sont attachés à la tradition des anciens. Et, quand ils reviennent de la place publique, ils ne mangent qu’après avoir fait les ablutions rituelles. Ils sont encore attachés à beaucoup d’autres observances traditionnelles, comme le bain rituel des coupes, des cruches, des vases de bronze et des sièges. Les pharisiens et les scribes lui demandent : Pourquoi tes disciples mangent-ils avec des mains souillées, au lieu de suivre la tradition des anciens ? Il leur dit : Esaïe a bien parlé en prophète sur vous, hypocrites, comme il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est très éloigné de moi ; c’est en vain qu’ils me rendent un culte, eux qui enseignent comme doctrines des commandements humains. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous vous attachez à la tradition des humains. Il leur disait : Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour établir votre tradition. Car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère, et : Celui qui parle en mal de son père ou de sa mère sera mis à mort. Mais vous, vous dites : Si un homme dit à son père ou à sa mère : « Ce que j’aurais pu te donner pour t’assister est korbân — un présent sacré » — vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou pour sa mère ; vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous avez transmise. Et vous faites bien d’autres choses semblables. Il appela encore la foule et se mit à dire : Ecoutez-moi tous et comprenez. Il n’y a rien au dehors de l’être humain qui puisse le souiller en entrant en lui. C’est ce qui sort de l’être humain qui le souille. Lorsqu’il fut rentré à la maison, loin de la foule, ses disciples l’interrogèrent sur cette parabole. Il leur dit : Etes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui, du dehors, entre dans l’être humain ne peut le souiller ? Car cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, avant de s’en aller aux latrines. Ainsi il purifiait tous les aliments. Et il disait : C’est ce qui sort de l’être humain qui le souille. Car c’est du dedans, du cœur des gens, que sortent les raisonnements mauvais : inconduites sexuelles, vols, meurtres, adultères, avidités, méchancetés, ruse, débauche, regard mauvais, calomnie, orgueil, déraison. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et souillent l’être humain.

 

Prédication du 25 août 2018 – Vous avez dit soumission ?
Par le pasteur Jean-François Breyne

ÉPHÉSIENS 5, 21-32

Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte du Christ ; ainsi les femmes à leur mari, comme au Seigneur ; car l’homme est la tête de la femme, comme le Christ est la tête de l’Eglise, qui est son corps et dont il est le Sauveur ; en tout cas, comme l’Eglise se soumet au Christ, qu’ainsi les femmes se soumettent en tout à leur mari. Maris, aimez votre femme comme le Christ a aimé l’Eglise : il s’est livré lui-même pour elle, afin de la consacrer en la purifiant par le bain d’eau et la Parole, pour faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut. De même, les maris doivent aimer leur femme comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Jamais personne, en effet, n’a détesté sa propre chair ; au contraire, il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l’Eglise, parce que nous faisons partie de son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et les deux seront une seule chair. Il y a là un grand mystère ; je dis, moi, qu’il se rapporte au Christ et à l’Eglise. Quoi qu’il en soit, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.

 

Prédication du 15 juillet 2018 – La sandale et le bâton
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 6, 6-13

Il s’étonnait de leur manque de foi. Il parcourait les villages d’alentour en enseignant. Jésus envoie les Douze en mission. Ayant appelé les Douze, il se mit à les envoyer deux à deux, en leur donnant autorité sur les esprits impurs. Il leur enjoignit de ne rien prendre pour la route, sinon un bâton seulement ; ni pain, ni sac, ni monnaie de bronze à la ceinture, mais — disait-il — chaussez-vous de sandales et ne mettez pas deux tuniques. Il leur disait encore : Lorsque vous serez entrés dans une maison, demeurez-y jusqu’à ce que vous quittiez l’endroit. Et si quelque part les gens ne veulent pas vous accueillir ni vous écouter, en partant de là, secouez la poussière de vos pieds ; ce sera pour eux un témoignage. Ils partirent et proclamèrent qu’il fallait changer radicalement. Ils chassaient beaucoup de démons, faisaient des applications d’huile à beaucoup de malades et les guérissaient.

 

Prédication du 24 juin 2018 – Dieu te reconnait par ton nom et te sourit
Par le pasteur Jean-François Breyne

 

ESAÏE 49, 1 – 6

Ecoutez-moi, vous les îles, soyez attentives, populations du lointain : le Seigneur m’a appelé dès le sein maternel, dès le ventre de ma mère, il s’est répété mon nom. Il a disposé ma bouche comme une épée pointue, dans l’ombre de sa main il m’a dissimulé. Il m’a disposé comme une flèche acérée, dans son carquois il m’a tenu caché. Il m’a dit : « Mon serviteur, c’est toi, Israël, toi par qui je manifesterai ma splendeur. » Mais moi je disais : « C’est en vain que je me suis fatigué, c’est pour du vide, pour du vent, que j’ai épuisé mon énergie ! ». En fait, mon droit m’attendait auprès du Seigneur, ma récompense, auprès de mon Dieu. A présent, en effet, le Seigneur a parlé, lui qui m’a formé dès le sein maternel pour être son serviteur, afin de ramener Jacob vers lui, afin qu’Israël pour lui soit regroupé : dès lors j’ai du poids aux yeux du SEIGNEUR, et ma puissance, c’est mon Dieu. Il m’a dit : « C’est trop peu
que tu sois pour moi un serviteur en relevant les tribus de Jacob, et en ramenant les préservés d’Israël ; je t’ai destiné à être la lumière des nations, afin que mon salut soit présent jusqu’à l’extrémité de la terre. »

 

LUC 1, 57 – 80

Le temps où Elisabeth devait accoucher arriva, et elle mit au monde un fils. Ses voisins et les gens de sa parenté apprirent que le Seigneur avait fait preuve envers elle d’une grande compassion, et ils se réjouirent avec elle. Le huitième jour, ils vinrent circoncire l’enfant, et ils allaient lui donner le nom de son père, Zacharie. Mais sa mère dit : Non, il sera appelé Jean. Ils lui dirent : Il n’y a dans ta parenté personne qui porte ce nom. Et ils faisaient des signes à son père pour savoir comment il voulait l’appeler. Zacharie demanda une tablette et il écrivit : Son nom est Jean. Et tous s’étonnèrent. A l’instant même, sa bouche s’ouvrit et sa langue se délia ; il se mit à parler et à bénir Dieu. Tous les habitants des alentours furent saisis de crainte et, dans toute la région montagneuse de la Judée, on discutait de tous ces événements. Tous ceux qui en entendaient parler se mirent à réfléchir. Ils se demandaient : Que sera donc cet enfant ? Car la main du Seigneur était avec lui. Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit saint et se mit à parler en prophète, en disant : Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, d’être intervenu en faveur de son peuple, d’avoir assuré sa rédemption et de nous avoir suscité une corne de salut dans la maison de David, son serviteur, — comme il en a parlé par la bouche de ses saints prophètes d’autrefois — un salut qui nous délivre de nos ennemis et de tous ceux qui nous détestent. C’est ainsi qu’il montre sa compassion envers nos pères et qu’il se souvient de son alliance sacrée, selon le serment qu’il a juré à Abraham, notre père ; ainsi nous accorde-t-il, après avoir été délivrés des ennemis, de pouvoir sans crainte lui rendre un culte dans la sainteté et la justice, devant lui, tout au long de nos jours. Et toi, mon enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; car tu iras devant le Seigneur pour préparer ses chemins, pour donner à son peuple la connaissance du salut par le pardon de ses péchés, grâce à la tendre compassion de notre Dieu. C’est par elle que le soleil levant brillera sur nous d’en haut pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort et pour diriger nos pas vers le chemin de la paix. Or l’enfant grandissait et devenait fort par l’Esprit. Il demeurait dans les déserts, jusqu’au jour où il se présenta devant Israël.

 

Prédication du 10 juin 2018 – Le sel de la terre et la lumière du monde
Par le pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 5, 13-16

C’est vous qui êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, avec quoi le salera-t-on ? Il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens. C’est vous qui êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le porte-lampe, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière brille ainsi devant les gens, afin qu’ils voient vos belles œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux.

 

Prédication du 3 juin 2018 – Le sabbat est fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 2, 23-28

Comme il traversait des champs de blé un jour de sabbat, ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui disaient : Pourquoi font-ils ce qui n’est pas permis un jour de sabbat ? Il leur dit : N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ? – comment il entra dans la maison de Dieu du temps du grand prêtre Abiathar, mangea les pains offerts, alors qu’il n’est permis qu’aux prêtres d’en manger, et en donna même à ceux qui étaient avec lui ? Et il leur disait : Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maître même du sabbat.

 

Prédication du 27 mai 2018 – Le doute, terreau de la foi
Par le pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 28, 16-20

Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus avait désignée. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais quelques-uns eurent des doutes ; Jésus s’approcha et leur dit : Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez, faites des gens de toutes les nations des disciples, baptisez-les pour le nom du Père, du Fils et de l’Esprit saint, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai commandé. Quant à moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

 

Prédication du 20 mai 2018 – Culte de Pentecôte
Par le pasteur Jean-François Breyne

ACTES 2, 1-13

Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues leur apparurent, qui semblaient de feu et qui se séparaient les unes des autres ; il s’en posa sur chacun d’eux. Ils furent tous remplis d’Esprit saint et se mirent à parler en d’autres langues, selon ce que l’Esprit leur donnait d’énoncer. Or des Juifs pieux de toutes les nations qui sont sous le ciel habitaient Jérusalem. Au bruit qui se produisit, la multitude accourut et fut bouleversée, parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Etonnés, stupéfaits, ils disaient : Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes, Elamites, habitants de Mésopotamie, de Judée, de Cappadoce, du Pont, d’Asie, de Phrygie, de Pamphylie, d’Egypte, de Libye cyrénaïque, citoyens romains, Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes, nous les entendons dire dans notre langue les œuvres grandioses de Dieu ! Tous étaient stupéfaits et perplexes ; ils se disaient les uns aux autres : Qu’est-ce que cela veut dire ? Mais d’autres se moquaient en disant : Ils sont pleins de vin doux !

 

Prédication du 6 mai 2018 – L’amour, la joie et la prière
Par le pasteur Jean-François Breyne

JEAN 15, 9-17

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour. Si vous observez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme, en observant les commandements de mon Père, je demeure dans son amour. « Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit parfaite. Voici mon commandement : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Nul n’a d’amour plus grand que celui qui se dessaisit de sa vie pour ceux qu’il aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur reste dans l’ignorance de ce que fait son maître ; je vous appelle amis, parce que tout ce que j’ai entendu auprès de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et institués pour que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure : si bien que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera. Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres.

 

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