Prédications en ligne

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Prédication de Jean-François Breyne à l’Assemblée du Désert – 3 sept 2017
« De Luther au désert »

Enregistrement diffusé sur France Culture.
Remarque : La prédication commence à 2’55 et termine à 39’40

Lectures bibliques : Galates 3, 23 à 29 et Jean 6, 28 à 40

 

Prédication du 30 juillet 2017 – L’Apocalypse, c’était hier
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 13, 44-52

Voici à quoi le règne des cieux est semblable : un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il a pour acheter ce champ-là. Voici encore à quoi le règne des cieux est semblable : un marchand qui cherchait de belles perles. Ayant trouvé une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu’il avait pour l’acheter. Voici encore à quoi le règne des cieux est semblable : un filet jeté dans la mer et qui rassemble des poissons de toute espèce. Quand il est rempli, on le tire sur le rivage, puis on s’assied, on recueille ce qui est bon dans des récipients et on jette ce qui est mauvais. Il en sera de même à la fin du monde. Les anges s’en iront séparer les mauvais du milieu des justes et ils les jetteront dans la fournaise ardente ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. Avez-vous compris tout cela ? — Oui, répondirent-ils. Il leur dit : C’est pourquoi tout scribe instruit du règne des cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.

 

Prédication du 23 juillet 2017 – Ne séparez pas le bon grain de l’ivraie
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 13, 24-43

Il leur proposa cette autre parabole : Il en va du règne des cieux comme d’un homme qui avait semé de la bonne semence dans son champ. Pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe au milieu du blé et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et produit du fruit, la mauvaise herbe parut aussi. Les esclaves du maître de maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé de la bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y ait de la mauvaise herbe ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela. Les esclaves lui dirent : Veux-tu que nous allions l’arracher ? Non, dit-il, de peur qu’en arrachant la mauvaise herbe, vous ne déraciniez le blé en même temps. Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson ; au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d’abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, puis recueillez le blé dans ma grange.
Il leur proposa cette autre parabole : Voici à quoi le règne des cieux est semblable : une graine de moutarde qu’un homme a prise et semée dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences ; mais, quand elle a poussé, elle est plus grande que les plantes potagères et elle devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.
Il leur dit cette autre parabole : Voici à quoi le règne des cieux est semblable : du levain qu’une femme a pris et introduit dans trois séas de farine, jusqu’à ce que tout ait levé.
Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles ; il ne leur disait rien sans parabole, afin que s’accomplisse ce qui avait été dit par l’entremise du prophète : Je prendrai la parole pour dire des paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
Alors il laissa les foules et entra dans la maison. Ses disciples vinrent lui dire : Explique-nous la parabole de la mauvaise herbe dans le champ. Il leur répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde, la bonne semence, ce sont les fils du Royaume ; la mauvaise herbe, ce sont les fils du Mauvais ; l’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. Ainsi, tout comme on arrache la mauvaise herbe pour la jeter au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal, et ils les jetteront dans la fournaise ardente ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes brilleront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles entende !

 

Prédication du 16 juillet 2017 – Il est fou, le semeur, il est fou !
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 13, 1-23

Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s’assit au bord de la mer. Il se rassembla auprès de lui de si grandes foules qu’il monta dans un bateau et s’y assit. Toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur parla longuement en paraboles ; il disait : Le semeur sortit pour semer. Comme il semait, des grains tombèrent le long du chemin ; les oiseaux vinrent et les mangèrent. D’autres tombèrent dans les endroits pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre : ils levèrent aussitôt, parce que la terre n’était pas profonde ; mais quand le soleil se leva, ils furent brûlés et se desséchèrent, faute de racines. D’autres tombèrent parmi les épines : les épines montèrent et les étouffèrent. D’autres tombèrent dans la bonne terre : ils finirent par donner du fruit, l’un cent, l’autre soixante, l’autre trente. Que celui qui a des oreilles entende ! Les disciples vinrent lui demander : Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? Il leur répondit : Parce que, s’il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du règne des cieux, à eux cela n’a pas été donné. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on enlèvera même ce qu’il a. Voilà pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient pas, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent. Et pour eux s’accomplit cette parole du prophète Esaïe : Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez jamais. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez jamais. car le cœur de ce peuple s’est engourdi ; ils sont devenus durs d’oreille et ils ont fermé les yeux, de peur de voir avec leurs yeux, d’entendre avec leurs oreilles, de comprendre avec leur cœur et de faire demi-tour ; je les aurais guéris ! Mais heureux sont vos yeux, parce qu’ils voient, et vos oreilles, parce qu’elles entendent ! Amen, je vous le dis, en effet, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous regardez, et ils ne l’ont pas vu ; ils ont désiré entendre ce que vous entendez, et ils ne l’ont pas entendu. Vous donc, entendez la parabole du semeur. Lorsque quelqu’un entend la parole du Règne et ne la comprend pas, le Mauvais vient s’emparer de ce qui a été semé dans son cœur : c’est celui qui a été ensemencé le long du chemin. Celui qui a été ensemencé dans les endroits pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie, mais il n’a pas de racine en lui-même, il ne tient qu’un temps ; sitôt que survient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, c’est pour lui une cause de chute. Celui qui a été ensemencé parmi les épines, c’est celui qui entend la Parole, mais les inquiétudes du monde et l’attrait trompeur des richesses étouffent la Parole, et elle devient stérile. Celui qui a été ensemencé dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit et produit, l’un cent, l’autre soixante, l’autre trente.

 

Prédication du 9 juillet 2017 – Pose ton sac, Christ le prend sur son dos et marche à ton côté
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 11, 25-30

En ce temps-là, Jésus dit : Je te célèbre, Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux gens intelligents, et que tu les as révélées aux tout-petits.
Oui, Père, parce que tel a été ton bon plaisir. Tout m’a été remis par mon Père, et personne ne connaît le Fils, sinon le Père, personne non plus ne connaît le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils décide de le révéler. Venez à moi, vous tous qui peinez sous la charge ; moi, je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Car mon joug est bon, et ma charge légère.

 

Prédication du 25 juin 2017 – Dieu est présent, auprès du moindre petit moineau
Par le Pasteur Jean-François Breyne


MATTHIEU 10, 26-33

Ne les craignez donc pas, car il n’y a rien de voilé qui ne doive être révélé, rien de caché qui ne doive être connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour ; ce qui vous est chuchoté à l’oreille, proclamez-le sur les toits en terrasse. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire disparaître et l’âme et le corps dans la géhenne. Ne vend-on pas deux moineaux pour un as ? Cependant il n’en tombe pas un seul à terre indépendamment de votre Père. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. N’ayez donc pas peur : vous valez plus que beaucoup de moineaux. Quiconque donc se reconnaîtra en moi devant les gens, je me reconnaîtrai moi aussi en lui devant mon Père qui est dans les cieux ; mais si quelqu’un me renie devant les gens, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est dans les cieux.

 

Prédication du 18 juin 2017 – Heureux, debout, en avant !
Par le Pasteur Jean-François Breyne

JEAN 6, 51-58

« Je suis le pain vivant qui descend du ciel. Celui qui mangera de ce pain vivra pour l’éternité. Et le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » Sur quoi, les Juifs se mirent à discuter violemment entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas en vous la vie. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraie nourriture, et mon sang vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. Et comme le Père qui est vivant m’a envoyé et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il est bien différent de celui que vos pères ont mangé ; ils sont morts, eux, mais celui qui mangera du pain que voici vivra pour l’éternité. »

 

Prédication du 4 juin 2017 (Pentecôte) – Rayonne ta vie !
Par le Pasteur Jean-François Breyne

JEAN 20, 19-23

Le soir de ce jour-là, qui était le premier de la semaine, alors que les portes de l’endroit où se trouvaient les disciples étaient fermées, par crainte des Juifs, Jésus vint ; debout au milieu d’eux, il leur dit : Que la paix soit avec vous ! Quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples se réjouirent de voir le Seigneur. Jésus leur dit à nouveau : Que la paix soit avec vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. Après avoir dit cela, il souffla sur eux et leur dit : Recevez l’Esprit saint. A qui vous pardonnerez les péchés, ceux-ci sont pardonnés ; à qui vous les retiendrez, ils sont retenus.

 

Prédication du 28 mai 2017 – Pourquoi gardez-vous les yeux rivés au ciel ?
Par le Pasteur Daniel Bouyssou

JEAN 17, 1-11

Après avoir parlé ainsi, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils, pour que le Fils te glorifie, et que, comme tu lui as donné pouvoir sur tous, il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Moi, je t’ai glorifié sur la terre ; j’ai accompli l’œuvre que tu m’as donnée à faire. Et maintenant, toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde soit. J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu m’as donnés du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés ; et ils ont gardé ta parole. Maintenant, ils savent que tout ce que tu m’as donné est issu de toi. Car je leur ai donné les paroles que tu m’as données ; ils les ont reçues ; ils ont vraiment su que je suis sorti de toi, et ils ont cru que c’est toi qui m’as envoyé. Moi, c’est pour eux que je demande. Je ne demande pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi, comme tout ce qui est à moi est à toi et ce qui est à toi est à moi — et je suis glorifié en eux. Je ne suis plus dans le monde ; eux sont dans le monde, et moi, je viens à toi. Père saint, garde-les en ton nom, ce nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un comme nous.

 

Prédication du 21 mai 2017 – Lorsque l’absence révèle la présence
Par le Pasteur Jean-François Breyne

JEAN 14, 12 à 21

Amen, amen, je vous le dis, celui qui met sa foi en moi fera, lui aussi, les œuvres que, moi, je fais ; il en fera même de plus grandes encore, parce que, moi, je vais vers le Père ; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, pour que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je demanderai au Père de vous donner un autre défenseur pour qu’il soit avec vous pour toujours, l’Esprit de la vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et qu’il ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure auprès de vous et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins ; je viens à vous. Encore un peu, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, parce que, moi, je vis, et que vous aussi, vous vivrez. En ce jour-là, vous saurez que, moi, je suis en mon Père, comme vous en moi et moi en vous. Celui qui m’aime, c’est celui qui a mes commandements et qui les garde. Or celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui.

 

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