Prédications

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Prédication du 17 mars 2019 – D’abord, il faut sortir
Par le pasteur Jean-François Breyne

GENESE 15, 5-18

Il le mena dehors et dit : Contemple le ciel, je te prie, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Il lui dit : Ainsi sera ta descendance. Il mit sa foi dans le SEIGNEUR ; il le lui compta comme justice. Il lui dit : Je suis le SEIGNEUR (YHWH) ; c’est moi qui t’ai fait quitter Our-des-Chaldéens pour te donner ce pays en possession. Abram répondit : Seigneur DIEU, à quoi saurai-je que j’en prendrai possession ? Il lui dit : Prends pour moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. Il prit tous ces animaux, les coupa par le milieu et mit chaque moitié l’une en face de l’autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux. Les oiseaux de proie s’abattirent sur les cadavres, mais Abram les chassa. Au coucher du soleil, une torpeur tomba sur Abram ; une terreur, une obscurité épaisse tombait sur lui. Il dit à Abram : Sache que tes descendants séjourneront en immigrés dans un pays qui n’est pas le leur ; ils y seront esclaves, et on les affligera pendant quatre cents ans. Mais je jugerai la nation dont ils auront été les esclaves, et ils sortiront ensuite avec de grands biens. Toi, tu iras en paix vers tes pères ; tu seras enseveli après une heureuse vieillesse. A la quatrième génération, ils reviendront ici ; car la faute des Amorites n’est pas encore à son comble. Quand le soleil fut couché, l’obscurité devint profonde ; alors une fournaise fumante et une torche de feu passèrent entre les animaux partagés. En ce jour-là, le SEIGNEUR conclut une alliance avec Abram en disant : Je donne ce pays à ta descendance ; depuis le fleuve d’Egypte jusqu’au grand fleuve, l’Euphrate.

 

Prédication du 10 mars 2019 – Vous avez dit tentation ?
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 4, 1-13

Jésus, rempli d’Esprit saint, revint du Jourdain et fut conduit par l’Esprit au désert, où il fut mis à l’épreuve par le diable pendant quarante jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là et, quand ils furent achevés, il eut faim. Alors le diable lui dit : Si tu es Fils de Dieu, dis à cette pierre de devenir du pain. Jésus lui répondit : Il est écrit : L’être humain ne vivra pas de pain seulement. Le diable le conduisit plus haut, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre habitée et lui dit : Je te donnerai toute l’autorité et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été livrée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. Jésus lui répondit : Il est écrit : C’est devant le Seigneur, ton Dieu, que tu te prosterneras, et c’est à lui seul que tu rendras un culte. Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça sur le haut du temple et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi d’ici en bas ; car il est écrit : Il donnera à ses anges des ordres à ton sujet, afin qu’ils te gardent ; et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. Jésus lui répondit : Il est dit : Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu. Après avoir achevé de le mettre à l’épreuve, le diable s’éloigna de lui pour un temps.

 

Prédication du 3 mars 2019 – Non pas tant voir qu’écouter
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 9, 28-36

Huit jours environ après ces paroles, il prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage changea, et ses vêtements devinrent d’une blancheur éclatante. Il y avait là deux hommes qui s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Elie qui, apparaissant dans la gloire, parlaient de son départ, qui allait s’accomplir à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil. Réveillés, ils virent sa gloire et les deux hommes qui se tenaient avec lui. Au moment où ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit : Maître, il est bon que nous soyons ici ; dressons trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. Il ne savait pas ce qu’il disait. Comme il parlait ainsi, une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de crainte, tandis qu’ils entraient dans la nuée. Et de la nuée survint une voix : Celui-ci est mon Fils, celui qui a été choisi. Ecoutez-le ! Quand la voix se fit entendre, Jésus était seul. Les disciples gardèrent le silence et ne racontèrent rien à personne, en ces jours-là, de ce qu’ils avaient vu.

 

Prédication du 24 février 2019 – L’amour impossible
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 6, 27 – 38

Mais je vous dis, à vous qui écoutez : aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous détestent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous injurient. Si quelqu’un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu’un te prend ton vêtement, ne l’empêche pas de prendre aussi ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas tes biens à celui qui les prend. Ce que vous voulez que les gens fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs eux-mêmes en font autant. Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on ? Même des pécheurs prêtent à des pécheurs afin de recevoir l’équivalent. Mais aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer. Votre récompense sera grande et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les mauvais. Soyez magnanimes, comme votre Père est magnanime. Ne jugez pas, et vous ne serez jamais jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez jamais condamnés ; absolvez, et vous serez absous. Donnez, et l’on vous donnera ; on versera dans la grande poche de votre vêtement une bonne mesure, serrée, secouée et débordante ; car c’est avec la mesure à laquelle vous mesurez qu’on mesurera pour vous en retour.

 

Prédication du 6 janvier 2019 – Entre Hérode et l’enfant, les mages
Par le pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 2, 1-12

Après la naissance de Jésus, à Bethléem de Judée, aux jours du roi Hérode, des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus nous prosterner devant lui. A cette nouvelle, le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. Il rassembla tous les grands prêtres et les scribes du peuple pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui dirent : A Bethléem de Judée, car voici ce qui a été écrit par l’entremise du prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certainement pas la moins importante dans l’assemblée des gouverneurs de Juda ; car de toi sortira un dirigeant qui fera paître Israël, mon peuple. Alors Hérode fit appeler en secret les mages et se fit préciser par eux l’époque de l’apparition de l’étoile. Puis il les envoya à Bethléem en disant : Allez prendre des informations précises sur l’enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que moi aussi je vienne me prosterner devant lui. Après avoir entendu le roi, ils partirent. Or l’étoile qu’ils avaient vue en Orient les précédait ; arrivée au-dessus du lieu où était l’enfant, elle s’arrêta. A la vue de l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, virent l’enfant avec Marie, sa mère, et tombèrent à ses pieds pour se prosterner devant lui ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Puis, divinement avertis en rêve de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

 

Prédication du 24 décembre 2018 – Le conte de l’ange
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 2, 1 – 20

En ces jours-là parut un décret de César Auguste, en vue du recensement de toute la terre habitée. Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Tous allaient se faire recenser, chacun dans sa propre ville. Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David appelée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait accoucher arriva, et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l’emmaillota et l’installa dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle. Il y avait, dans cette même région, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur survint devant eux, et la gloire du Seigneur se mit à briller tout autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande crainte. Mais l’ange leur dit : N’ayez pas peur, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et ceci sera pour vous un signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, qui louait Dieu et disait : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et, sur la terre, paix parmi les humains en qui il prend plaisir ! Lorsque les anges se furent éloignés d’eux vers le ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons donc jusqu’à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils s’y rendirent en hâte et trouvèrent Marie, Joseph, et le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l’avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant. Tous ceux qui les entendirent s’étonnèrent de ce que disaient les bergers. Marie retenait toutes ces choses et y réfléchissait. Quant aux bergers, ils s’en retournèrent en glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, conformément à ce qui leur avait été dit.

 

Prédication du 23 décembre 2018 – Quatre bougies et un cri
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 1, 39 – 55

En ces jours-là, Marie partit en hâte vers la région montagneuse et se rendit dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. Dès qu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son ventre. Elisabeth fut remplie d’Esprit saint et cria : Bénie sois-tu entre les femmes, et béni soit le fruit de ton ventre ! Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne me voir ? Car dès que ta salutation a retenti à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon ventre. Heureuse celle qui a cru, car ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s’accomplira ! Et Marie dit : Je magnifie le Seigneur, je suis transportée d’allégresse en Dieu, mon Sauveur, parce qu’il a porté les regards sur l’abaissement de son esclave. Désormais, en effet, chaque génération me dira heureuse, parce que le Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est sacré, et sa compassion s’étend de génération en génération sur ceux qui le craignent. Il a déployé le pouvoir de son bras ; il a dispersé ceux qui avaient des pensées orgueilleuses, il a fait descendre les puissants de leurs trônes, élevé les humbles, rassasié de biens les affamés, renvoyé les riches les mains vides. Il a secouru Israël, son serviteur, et il s’est souvenu de sa compassion — comme il l’avait dit à nos pères — envers Abraham et sa descendance, pour toujours.

 

Prédication du 25 novembre 2018 – Mémoire des défunts
Par le pasteur Jean-François Breyne

JEAN 5, 19 – 29

Jésus leur répondit donc : Amen, amen, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, sinon ce qu’il voit faire au Père ; ce que celui-là fait, en effet, le Fils aussi le fait pareillement. Car le Père est ami du Fils, et il lui montre tout ce que lui-même fait ; il lui montrera des œuvres plus grandes encore, pour que, vous, vous soyez étonnés. En effet, tout comme le Père réveille les morts et les fait vivre, ainsi le Fils fait vivre qui il veut. De plus, le Père ne juge personne, mais il a remis tout le jugement au Fils, pour que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé. Amen, amen, je vous le dis, celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m’a envoyé a la vie éternelle ; il ne vient pas en jugement, il est passé de la mort à la vie. Amen, amen, je vous le dis, l’heure vient — c’est maintenant — où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l’auront entendue vivront. En effet, tout comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même, et il lui a donné le pouvoir de faire le jugement, parce qu’il est fils d’homme. Ne vous en étonnez pas, car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix et sortiront, ceux qui auront fait le bien pour une résurrection de vie, ceux qui auront pratiqué le mal pour une résurrection de jugement.

 


Prédication du 11 novembre 2018 – Ces petits riens
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 12, 38-44

Il leur disait, dans son enseignement : Gardez-vous des scribes ; ils aiment se promener avec de longues robes, être salués sur les places publiques, avoir les premiers sièges dans les synagogues et les premières places dans les dîners ; ils dévorent les maisons des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières. Ils recevront un jugement particulièrement sévère. S’étant assis en face du Trésor, il regardait comment la foule y mettait de la monnaie de bronze. Nombre de riches mettaient beaucoup. Vint aussi une pauvre veuve qui mit deux leptes valant un quadrant. Alors il appela ses disciples et leur dit : Amen, je vous le dis, cette pauvre veuve a mis plus que tous ceux qui ont mis quelque chose dans le Trésor ; car tous ont mis de leur abondance, mais elle, elle a mis, de son manque, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.

 

Prédication du 21 octobre 2018 – L’homme-grenier
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 10, 35-45

Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous allons te demander. » Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui dirent : « Accorde-nous de siéger dans ta gloire l’un à ta droite et l’autre à ta gauche. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, ou être baptisés du baptême dont je vais être baptisé ? » Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que je vais boire, vous la boirez, et du baptême dont je vais être baptisé, vous serez baptisés. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m’appartient pas de l’accorder : ce sera donné à ceux pour qui cela est préparé. » Les dix autres, qui avaient entendu, se mirent à s’indigner contre Jacques et Jean. Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez, ceux qu’on regarde comme les chefs des nations les tiennent sous leur pouvoir et les grands sous leur domination. Il n’en est pas ainsi parmi vous. Au contraire, si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur. Et si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit l’esclave de tous. Car le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

 

Prédication du 7 octobre 2018 – L’homme-grenier
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 12, 15-21

Et il leur dit : « Attention ! Gardez-vous de toute avidité ; ce n’est pas du fait qu’un homme est riche qu’il a sa vie garantie par ses biens. » Et il leur dit une parabole : « Il y avait un homme riche dont la terre avait bien rapporté. Et il se demandait : “Que vais-je faire ? car je n’ai pas où rassembler ma récolte.” Puis il se dit : “Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en bâtirai de plus grands et j’y rassemblerai tout mon blé et mes biens.” Et je me dirai à moi-même : “Te voilà avec quantité de biens en réserve pour de longues années ; repose-toi, mange, bois, fais bombance.” Mais Dieu lui dit : “Insensé, cette nuit même on te redemande ta vie, et ce que tu as préparé, qui donc l’aura ?” Voilà ce qui arrive à celui qui amasse un trésor pour lui-même au lieu de s’enrichir auprès de Dieu. »

 

Prédication du 23 septembre 2018 – Un enfant seul dans sa chambre
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 9, 33-37

Ils arrivèrent à Capharnaüm. Lorsqu’il fut à la maison, il se mit à leur demander : A propos de quoi raisonniez-vous en chemin ? Mais eux gardaient le silence, car, en chemin, ils avaient discuté pour savoir qui était le plus grand. Alors il s’assit, appela les Douze et leur dit : Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. Il prit un enfant, le plaça au milieu d’eux et, après l’avoir pris dans ses bras, il leur dit : Quiconque accueille en mon nom un enfant, comme celui-ci, m’accueille moi-même ; et quiconque m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais celui qui m’a envoyé.

 

Prédication du 16 septembre 2018 – Un messie peut en cacher un autre.
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 8, 27-33

Jésus sortit avec ses disciples vers les villages de Césarée de Philippe. En chemin, il se mit à demander à ses disciples : Au dire des gens, qui suis-je ? Ils lui dirent : Pour les uns, Jean le Baptiseur ; pour d’autres, Elie ; pour d’autres encore, l’un des prophètes. Lui leur demandait : Et pour vous, qui suis-je ? Pierre lui dit : Toi, tu es le Christ. Il les rabroua, pour qu’ils ne disent rien à personne à son sujet. Jésus annonce sa mort et sa résurrection. Il commença alors à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué et qu’il se relève trois jours après. Il disait cela ouvertement. Alors Pierre le prit à part et se mit à le rabrouer. Mais lui se retourna, regarda ses disciples et rabroua Pierre : Va-t’en derrière moi, Satan ! lui dit-il. Tu ne penses pas comme Dieu, mais comme les humains.

 

Prédication du 9 septembre 2018 – Effata : ouvre-toi !
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 7, 31-37

Il sortit du territoire de Tyr et revint par Sidon vers la mer de Galilée, en traversant le territoire de la Décapole. On lui amène un sourd qui a de la difficulté à parler, et on le supplie de poser la main sur lui. Il l’emmena à l’écart de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, cracha et lui toucha la langue avec sa salive ; puis il leva les yeux au ciel, soupira et dit : Ephphatha — Ouvre-toi ! Aussitôt ses oreilles s’ouvrirent, sa langue se délia ; il parlait correctement. Jésus leur recommanda de n’en rien dire à personne, mais plus il le leur recommandait, plus ils proclamaient la nouvelle. En proie à l’ébahissement le plus total, ils disaient : Il fait tout à merveille ! Il fait même entendre les sourds et parler les muets.

 

Prédication du 2 septembre 2018 – Vous avez dit « impur » ?
Par le pasteur Jean-François Breyne

MARC 7, 1-23

Les pharisiens et quelques scribes venus de Jérusalem se rassemblent autour de lui. Ils voient quelques-uns de ses disciples manger avec des mains souillées, c’est-à-dire non lavées. Or les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s’être soigneusement lavé les mains, parce qu’ils sont attachés à la tradition des anciens. Et, quand ils reviennent de la place publique, ils ne mangent qu’après avoir fait les ablutions rituelles. Ils sont encore attachés à beaucoup d’autres observances traditionnelles, comme le bain rituel des coupes, des cruches, des vases de bronze et des sièges. Les pharisiens et les scribes lui demandent : Pourquoi tes disciples mangent-ils avec des mains souillées, au lieu de suivre la tradition des anciens ? Il leur dit : Esaïe a bien parlé en prophète sur vous, hypocrites, comme il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est très éloigné de moi ; c’est en vain qu’ils me rendent un culte, eux qui enseignent comme doctrines des commandements humains. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous vous attachez à la tradition des humains. Il leur disait : Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour établir votre tradition. Car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère, et : Celui qui parle en mal de son père ou de sa mère sera mis à mort. Mais vous, vous dites : Si un homme dit à son père ou à sa mère : « Ce que j’aurais pu te donner pour t’assister est korbân — un présent sacré » — vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou pour sa mère ; vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous avez transmise. Et vous faites bien d’autres choses semblables. Il appela encore la foule et se mit à dire : Ecoutez-moi tous et comprenez. Il n’y a rien au dehors de l’être humain qui puisse le souiller en entrant en lui. C’est ce qui sort de l’être humain qui le souille. Lorsqu’il fut rentré à la maison, loin de la foule, ses disciples l’interrogèrent sur cette parabole. Il leur dit : Etes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui, du dehors, entre dans l’être humain ne peut le souiller ? Car cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, avant de s’en aller aux latrines. Ainsi il purifiait tous les aliments. Et il disait : C’est ce qui sort de l’être humain qui le souille. Car c’est du dedans, du cœur des gens, que sortent les raisonnements mauvais : inconduites sexuelles, vols, meurtres, adultères, avidités, méchancetés, ruse, débauche, regard mauvais, calomnie, orgueil, déraison. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et souillent l’être humain.

 

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