Prédications en ligne

Nous maintenons les prédications en ligne sur notre chaîne Youtube pour deux mois maximum afin de rester dans l’esprit d’oralité et d’actualité de la prédication.

Prédication du 9 avril 2017 – Culte des Rameaux – Si nous avions pu crier  »Hosanna » avec la foule
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 21, 1-11

Lorsqu’ils approchèrent de Jérusalem et qu’ils furent arrivés à Bethphagé, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux disciples en leur disant : Allez au village qui est devant vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle ; détachez-les, et amenez-les-moi. Si quelqu’un vous dit quelque chose, vous répondrez : « Le Seigneur en a besoin. » Et il les laissera aller tout de suite. Cela arriva afin que s’accomplisse ce qui avait été dit par l’entremise du prophète : Dites à la fille de Sion : Ton roi vient à toi, plein de douceur, monté sur une ânesse, sur un ânon, le petit d’une bête de somme. Les disciples allèrent faire ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, sur lesquels ils mirent leurs vêtements ; il s’assit dessus. La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d’autres coupèrent des branches aux arbres et les étendirent sur le chemin. Les foules le précédaient et le suivaient en criant : Hosanna pour le Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts ! Lorsqu’il entra dans Jérusalem, toute la ville fut en émoi. On disait : Qui est-il, celui-ci ? Les foules répondaient : C’est le prophète Jésus, de Nazareth de Galilée.

 

Prédication du 2 avril 2017 (5e dimanche de Carême) – Résurrection de Lazare, trois mouvements sur la mort et la vie
Par le Pasteur Jean-François Breyne

JEAN 11, 1-45

Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. C’est Marie qui répandit du parfum sur le Seigneur et qui lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c’est son frère, Lazare, qui était malade. Les sœurs envoyèrent quelqu’un lui dire : Seigneur, ton ami est malade. Quand il entendit cela, Jésus dit : Cette maladie ne mène pas à la mort ; elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. Or Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare. Quand donc il eut entendu dire que celui-ci était malade, il demeura encore deux jours au lieu où il était, puis il dit aux disciples : Retournons en Judée. Les disciples lui disent : Rabbi, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider, et tu y retournes ! Jésus répondit : N’y a-t-il pas douze heures dans le jour ? Si quelqu’un marche de jour, il ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais si quelqu’un marche de nuit, il trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. Après avoir dit cela, il ajoute : Lazare, notre ami, s’est endormi, mais je vais le réveiller de son sommeil. Les disciples lui dirent : Seigneur, s’il s’est endormi, il est sauvé ! Jésus avait parlé de sa mort, mais eux pensèrent qu’il parlait d’un simple sommeil. Alors Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort. Et, pour vous, je me réjouis de n’avoir pas été là, afin que vous croyiez. Mais allons vers lui. Thomas, celui qu’on appelle le Jumeau, dit alors aux autres disciples : Allons-y, nous aussi, pour que nous mourions avec lui ! A son arrivée, Jésus constata que Lazare était déjà dans le tombeau depuis quatre jours. Or Béthanie était proche de Jérusalem, à quinze stades environ. Beaucoup de Juifs étaient venus trouver Marthe et Marie pour les réconforter au sujet de leur frère. Lorsque Marthe eut entendu dire que Jésus arrivait, elle vint au-devant de lui, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ! Mais maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera. Jésus lui dit : Ton frère se relèvera. Je sais, lui répondit Marthe, qu’il se relèvera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : C’est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui met sa foi en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et met sa foi en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : Oui, Seigneur, moi, je suis convaincue que c’est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. Après avoir dit cela, elle s’en alla. Puis elle appela Marie, sa sœur, et lui dit en secret : Le maître est arrivé, il t’appelle. Dès qu’elle entendit cela, celle-ci se leva vite pour venir à lui ; car Jésus n’était pas encore entré dans le village ; il était encore au lieu où Marthe était venue au-devant de lui. Les Juifs qui étaient dans la maison avec Marie pour la réconforter la virent se lever vite et sortir ; ils la suivirent, pensant qu’elle allait pleurer au tombeau. Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus et qu’elle le vit, elle tomba à ses pieds et lui dit : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ! Quand Jésus la vit pleurer, et qu’il vit pleurer aussi les Juifs qui étaient venus avec elle, son esprit s’emporta et il se troubla. Il dit : Où l’avez-vous mis ? — Seigneur, lui répondirent-ils, viens voir ! Jésus fondit en larmes. Les Juifs disaient donc : C’était vraiment son ami ! Mais quelques-uns d’entre eux dirent : Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas aussi faire en sorte que cet homme ne meure pas ? Jésus rappelle Lazare à la vie. Jésus, s’emportant de nouveau, vint au tombeau. C’était une grotte, et une pierre était placée devant. Jésus dit : Enlevez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà : c’est le quatrième jour ! Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? Ils enlevèrent donc la pierre. Jésus leva les yeux et dit : Père, je te rends grâce de ce que tu m’as entendu. Quant à moi, je savais que tu m’entends toujours, mais j’ai parlé à cause de la foule qui se tient ici, pour qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. Après avoir dit cela, il cria : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez-le aller. Beaucoup de Juifs qui étaient venus chez Marie, ayant vu ce qu’il avait fait, mirent leur foi en lui.

 

Prédication du 26 mars 2017 (4e dimanche de Carême) – non enregistrée

 

Prédication du 19 mars 2017 (3e dimanche de Carême) – De la Terre Sainte à la Samarie
Par le Pasteur Jean-François Breyne

JEAN 4, 5-42

Jésus arriva dans une ville de Samarie nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils. Là se trouvait la source de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, s’était assis tel quel au bord de la source. C’était environ la sixième heure. Une femme de Samarie vient puiser de l’eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire. Ses disciples, en effet, étaient allés à la ville pour acheter des vivres. La Samaritaine lui dit : Comment toi, qui es juif, peux-tu me demander à boire, à moi qui suis une Samaritaine ? — Les Juifs, en effet, ne veulent rien avoir de commun avec les Samaritains. Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : « Donne-moi à boire », c’est toi qui le lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. Seigneur, lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive ? Serais-tu, toi, plus grand que Jacob, notre père, qui nous a donné ce puits et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; celui qui boira de l’eau que, moi, je lui donnerai, celui-là n’aura jamais soif : l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle. La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau-là, pour que je n’aie plus soif et que je n’aie plus à venir puiser ici. Va, lui dit-il, appelle ton mari et reviens ici. La femme répondit : Je n’ai pas de mari. Jésus lui dit : Tu as raison de dire : « Je n’ai pas de mari. » Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. Seigneur, lui dit la femme, je vois que, toi, tu es prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne ; vous, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. Jésus lui dit : Femme, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient — c’est maintenant — où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car tels sont les adorateurs que le Père cherche. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. La femme lui dit : Je sais que le Messie vient — celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, lui, il nous annoncera tout. Jésus lui dit : C’est moi qui te parle. Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui s’étonnaient de le voir parler avec une femme. Toutefois aucun ne dit : « Que cherches-tu ? » ou : « De quoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa jarre, s’en alla dans la ville et dit aux gens : Venez voir ! Il y a là un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ! Serait-ce le Christ ? Ils sortirent de la ville pour venir à lui. Pendant ce temps, les disciples lui disaient : Rabbi, mange ! Mais il leur dit : Moi, j’ai à manger une nourriture que, vous, vous ne connaissez pas. Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? Jésus leur dit : Ma nourriture, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas, vous, qu’il y a encore quatre mois jusqu’à ce que vienne la moisson ? Eh bien, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs : ils sont blancs pour la moisson. Déjà le moissonneur reçoit un salaire et recueille du fruit pour la vie éternelle, pour que le semeur et le moissonneur se réjouissent ensemble. En cela, en effet, ce qu’on dit est vrai : L’un sème, l’autre moissonne. Moi, je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté, à vous, aucun travail ; d’autres ont travaillé, et vous, vous êtes arrivés pour recueillir le fruit de leur travail.
Beaucoup de Samaritains de cette ville-là mirent leur foi en lui à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : Il m’a dit tout ce que j’ai fait. Aussi, quand les Samaritains vinrent à lui, ils lui demandèrent de demeurer auprès d’eux ; et il demeura là deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole ; ils disaient à la femme : Ce n’est plus à cause de tes dires que nous croyons ; car nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons que c’est vraiment lui le sauveur du monde.

 

Prédication du 12 mars 2017 (2e dimanche de Carême) – Abram, et si c’était toi, aussi ?
Par le Pasteur Jean-François Breyne

GENESE 12, 1-4

Le Seigneur dit à Abram : Va-t’en de ton pays, du lieu de tes origines et de la maison de ton père, vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, je maudirai celui qui te maudira. Tous les clans de la terre se béniront par toi. Abram partit, comme le Seigneur le lui avait dit, et Loth partit avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu’il quitta Harrân.

 

Prédication du 5 mars 2017 (1er dimanche de Carême) – En marche et sans face de Carême
Par le Pasteur Daniel Bouyssou

MATTHIEU 4, 1-11

Alors Jésus fut emmené par l’Esprit au désert, pour être mis à l’épreuve par le diable. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur vint lui dire : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Il répondit : il est écrit : L’être humain ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Le diable l’emmena dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple et lui dit : si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est écrit : il donnera à ses anges des ordres à ton sujet, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. Jésus lui dit : Il est aussi écrit : tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu. Le diable l’emmena encore sur une montagne très haute, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai tout cela si tu tombes à mes pieds pour te prosterner devant moi. Jésus lui dit : Va-t’en, Satan ! Car il est écrit : c’est devant le Seigneur, ton Dieu, que tu te prosterneras, et c’est à lui seul que tu rendras un culte. Alors le diable le laissa, et des anges vinrent le servir.

 

Prédication du 26 février 2017 – Ne fais pas, laisse-toi faire ; ne regarde pas, écoute
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 17, 1-9

Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, son frère, et il les conduit à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux : son visage se mit à briller comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Moïse et Elie leur apparurent, qui s’entretenaient avec lui. Pierre dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit de son ombre. Et une voix retentit de la nuée : Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; c’est en lui que j’ai pris plaisir. Ecoutez-le ! Lorsqu’ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre, saisis d’une grande crainte. Mais Jésus s’approcha, les toucha de la main et dit : Levez-vous, n’ayez pas peur ! Ils levèrent les yeux et ne virent personne que Jésus, seul. Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : Ne parlez à personne de cette vision jusqu’à ce que le Fils de l’homme se soit réveillé d’entre les morts.

 

Prédication du 12 février 2017 – Choisis la vie
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 5, 17-37

Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la Loi ou les Prophètes. Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir. Amen, je vous le dis, en effet, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota ou un seul trait de lettre de la Loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui violera l’un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux gens à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux, mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez jamais dans le royaume des cieux. Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre ; celui qui commet un meurtre sera passible du jugement. Mais moi, je vous dis : Quiconque se met en colère contre son frère sera passible du jugement. Celui qui traitera son frère de raka sera passible du sanhédrin. Celui qui le traitera de fou sera passible de la géhenne de feu. Si donc tu vas présenter ton offrande sur l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande. Arrange-toi vite avec ton adversaire, pendant que tu es encore en chemin avec lui, de peur que l’adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et que tu ne sois mis en prison. Amen, je te le dis, tu ne sortiras pas de là avant d’avoir payé jusqu’au dernier quadrant. Vous avez entendu qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Mais moi, je vous dis : Quiconque regarde une femme de façon à la désirer a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit doit causer ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi. Car il est avantageux pour toi de perdre seulement une partie de ton corps et que celui-ci ne soit pas jeté tout entier dans la géhenne. Si ta main droite doit causer ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car il est avantageux pour toi de perdre seulement une partie de ton corps et que celui-ci n’aille pas tout entier dans la géhenne. Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme lui donne une attestation de rupture. Mais moi, je vous dis : Quiconque répudie sa femme — sauf en cas d’inconduite sexuelle — la rend adultère, et celui qui épouse une femme répudiée commet l’adultère. Vous avez encore entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne te parjureras pas, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de tes serments. Mais moi, je vous dis de ne pas jurer du tout : ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu, ni par la terre, parce que c’est son marchepied, ni par Jérusalem, parce que c’est la ville du grand roi. Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux en rendre un seul cheveu blanc ou noir. Que votre parole soit « oui, oui », « non, non » ; ce qu’on y ajoute vient du Mauvais.

 

Prédication du 5 février 2017 – Le sel et le goût de la vie
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 5, 13-16

C’est vous qui êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, avec quoi le salera-t-on ? Il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens. C’est vous qui êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le porte-lampe, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière brille ainsi devant les gens, afin qu’ils voient vos belles œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux.

 

Prédication du 29 janvier 2017 – Semaine de prière pour l’unité des chrétiens
Par le Père Richard Escudier
Non enregistrée, mais le texte de la prédication est disponible ici


Prédication du 22 janvier 2017 –
Non enregistrée
Prédication du 15 janvier 2017 – Redécouvrons la grâce de l’agneau
Par le Pasteur Jean-François Breyne

JEAN 1, 28-36

Cela se passait à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, là où Jean baptisait. Le lendemain, il voit Jésus venir à lui et dit : Voici l’agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. C’est à son sujet que, moi, j’ai dit : Derrière moi vient un homme qui est passé devant moi, car, avant moi, il était ; moi-même, je ne le connaissais pas ; mais si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il se manifeste à Israël. Jean rendit ce témoignage : J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui ; moi-même, je ne le connaissais pas ; c’est celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau qui m’a dit : Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit saint. Moi-même, j’ai vu et j’ai témoigné que c’est lui le Fils de Dieu. Le lendemain, Jean était de nouveau là, avec deux de ses disciples ; il regarda Jésus qui passait et dit : Voici l’agneau de Dieu.

 

Prédication du 8 janvier 2017 – le nouveau lieu de la présence de Dieu
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 2 1-12

Après la naissance de Jésus, à Bethléem de Judée, aux jours du roi Hérode, des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus nous prosterner devant lui. A cette nouvelle, le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. Il rassembla tous les grands prêtres et les scribes du peuple pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui dirent : A Bethléem de Judée, car voici ce qui a été écrit par l’entremise du prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certainement pas la moins importante dans l’assemblée des gouverneurs de Juda ; car de toi sortira un dirigeant qui fera paître Israël, mon peuple. Alors Hérode fit appeler en secret les mages et se fit préciser par eux l’époque de l’apparition de l’étoile. Puis il les envoya à Bethléem en disant : Allez prendre des informations précises sur l’enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que moi aussi je vienne me prosterner devant lui. Après avoir entendu le roi, ils partirent. Or l’étoile qu’ils avaient vue en Orient les précédait ; arrivée au-dessus du lieu où était l’enfant, elle s’arrêta. A la vue de l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, virent l’enfant avec Marie, sa mère, et tombèrent à ses pieds pour se prosterner devant lui ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Puis, divinement avertis en rêve de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

 

Prédication du 25 décembre 2016 – une parole reçue comme un chant dans la nuit
Par le Pasteur Jean-François Breyne

JEAN 1, 1 à 18

Au commencement était la Parole ; la Parole était auprès de Dieu ; la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout est venu à l’existence par elle, et rien n’est venu à l’existence sans elle. Ce qui est venu à l’existence en elle était vie, et la vie était la lumière des humains. La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres n’ont pas pu la saisir. Survint un homme, envoyé de Dieu, du nom de Jean. Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient par lui. Ce n’est pas lui qui était la lumière ; il venait rendre témoignage à la lumière. La Parole était la vraie lumière, celle qui éclaire tout humain ; elle venait dans le monde. Elle était dans le monde, et le monde est venu à l’existence par elle,

mais le monde ne l’a jamais connue. Elle est venue chez elle, et les siens ne l’ont pas accueillie ; mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu – à ceux qui mettent leur foi en son nom. Ceux-là sont nés, non pas du sang, ni d’une volonté de chair, ni d’une volonté d’homme, mais de Dieu. La Parole est devenue chair ; elle a fait sa demeure parmi nous, et nous avons vu sa gloire, une gloire de Fils unique issu du Père ; elle était pleine de grâce et de vérité. Jean lui rend témoignage, il s’est écrié : C’était de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car, avant moi, il était. Nous, en effet, de sa plénitude nous avons tous reçu, et grâce pour grâce ; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Personne n’a jamais vu Dieu ; celui qui l’a annoncé, c’est le Dieu Fils unique qui est sur le sein du Père.

 

Prédication du 24 décembre 2016 – trois méditations pour la veillée de Noël
Par le Pasteur Jean-François Breyne

LUC 2, 1-20

En ces jours-là parut un décret de César Auguste, en vue du recensement de toute la terre habitée. Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Tous allaient se faire recenser, chacun dans sa propre ville. Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David appelée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait accoucher arriva,
et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l’emmaillota et l’installa dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle. Il y avait, dans cette même région, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur survint devant eux, et la gloire du Seigneur se mit à briller tout autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande crainte. Mais l’ange leur dit : N’ayez pas peur, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et ceci sera pour vous un signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, qui louait Dieu et disait : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et, sur la terre, paix parmi les humains en qui il prend plaisir !
Lorsque les anges se furent éloignés d’eux vers le ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons donc jusqu’à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils s’y rendirent en hâte et trouvèrent Marie, Joseph, et le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l’avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant. Tous ceux qui les entendirent s’étonnèrent de ce que disaient les bergers. Marie retenait toutes ces choses et y réfléchissait. Quant aux bergers, ils s’en retournèrent en glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, conformément à ce qui leur avait été dit.


Arbre de Noël des enfants le 18 décembre 2016 :
un conte de Noël a remplacé la prédication. Il n’a pas été enregistré.

Prédication du 11 décembre 2016 – La foi comme question majuscule
Par le Pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 11, 2-11

Jean, dans sa prison, avait entendu parler des œuvres du Christ. Il lui envoya demander par ses disciples : « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et voyez : les aveugles retrouvent la vue et les boiteux marchent droit, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent et la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres ; et heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! » Comme ils s’en allaient, Jésus se mit à parler de Jean aux foules : « Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? Un roseau agité par le vent ? Alors qu’êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu d’habits élégants ? Mais ceux qui portent des habits élégants sont dans les demeures des rois. Alors qu’êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le déclare, et plus qu’un prophète. C’est celui dont il est écrit : Voici, j’envoie mon messager en avant de toi ; il préparera ton chemin devant toi. En vérité, je vous le déclare, parmi ceux qui sont nés d’une femme, il ne s’en est pas levé de plus grand que Jean le Baptiste et cependant, le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui.

 

Prédication du 4 décembre 2016 – Un don à recevoir avec sincérité
Par Blaise Souffaché

MATTHIEU 3, 1-12

En ces jours-là parait Jean le Baptiste, proclamant dans le désert de Judée : « Convertissez-vous, le règne des cieux s’est approché ! » C’est lui dont avait parlé le prophète Esaïe quand il disait : « Une voix crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. » Jean avait un vêtement de poils de chameau et une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Alors Jérusalem, toute la Judée et toute la région du Jourdain se rendaient auprès de lui ; ils se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain en confessant leurs péchés. Comme il voyait beaucoup de Pharisiens et de Sadducéens venir à son baptême, il leur dit : « Engeance de vipères, qui vous a montré le moyen d’échapper à la colère qui vient ? Produisez donc le fruit qui témoigne de votre conversion ; et ne vous avisez pas de dire en vous-même ‘’nous avons pour père Abraham’’. Car je vous le dis, des pierres que voici, Dieu peut susciter des enfants à Abraham. Déjà la hache est prête à attaquer la racine des arbres ; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit va être coupé et jeté au feu. Moi, je vous baptise dans l’eau en vue de la conversion ; mais celui qui vient après moi est plus fort que moi : je ne suis pas digne de lui ôter ses sandales ; lui, il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il a sa pelle à vanner à la main, il va nettoyer son aire et recueillir son blé dans le grenier ; mais la balle, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. »

 

Prédication du 27 novembre 2016 – « C’est quand qu’on arrive ? » Veillons et restons éveilleurs de vie
Par le pasteur Jean-François Breyne

MATTHIEU 24, 37-44

Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme ; car de même qu’en ces jours d’avant le déluge, on mangeait et on buvait, l’on se mariait et l’on se donnait en mariage, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et on ne se doutait de rien jusqu’à ce que vînt le déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre est laissé ; deux femmes en train de moudre à la meule : l’une est prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez quel jour votre Seigneur va venir. Vous le savez : si le maître de maison connaissait l’heure de la nuit à laquelle le voleur va venir, il veillerait et ne laisserait pas percer le mur de sa maison. Voilà pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ignorez que le Fils de l’homme va venir.

 

Prédication du 20 novembre 2016 – Le bon Salopard
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 23, 33-48

Arrivés au lieu dit « le Crâne », ils l’y crucifièrent ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, et l’autre à gauche. Jésus disait : « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Et pour partager ses vêtements, ils tirent au sort. Le peuple restait là à regarder. Les chefs, eux, ricanaient ; ils disaient : « Il en a sauvé d’autres, qu’il se sauve lui-même s’il est le Messie de Dieu, l’Elu ! » Les soldats aussi se moquèrent de lui, s’approchant pour lui présenter du vinaigre, ils dirent : « si tu es le roi des juifs, sauve-toi toi-même. » Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui : « c’est le roi des juifs. » L’un des malfaiteurs crucifiés l’insultait : « n’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même et nous aussi ! » Mais l’autre le reprit en disant : « Tu n’as même pas la crainte de Dieu, toi qui subis la même peine ! Pour nous, c’est juste : nous recevons ce que nos actes ont mérité ; mais lui, n’a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras comme roi. » Jésus lui répondit : « en vérité, je te le dis, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » C’était presque déjà midi et il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu’à trois heures, le soleil ayant disparu. Alors le voile du sanctuaire se déchira par le milieu ; Jésus poussa un grand cri ; il dit : « Père, entre tes mains, je remets mon esprit. » Et sur ces mots, il expira. Et voyant ce qui s’était passé, le centurion rendait gloire à Dieu en disant : « Sûrement, cet homme était juste. » Et tous les gens qui s’étaient rassemblés pour ce spectacle, à la vue de ce qui s’était passé, s’en retournaient en se frappant la poitrine.

 

Prédication du 13 novembre 2016 – Un an après les attentats
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 21, 5-19

Comme quelques-uns parlaient du Temple, de son ornementation de belles pierres et d’ex-voto, Jésus dit : « Ce que vous contemplez, des jours vont venir où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. »
Ils lui demandèrent : « Maître, quand donc cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va avoir lieu ? » Il dit : « Prenez garde à ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront en prenant mon nom ; ils diront : « C’est moi » et « Le moment est arrivé » ; ne les suivez pas. Quand vous entendrez parler de guerre et de soulèvements, ne soyez pas effrayés. Car il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. » Alors ils leur dit : on se dressera nation contre nation et royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et en divers endroits des pestes et des famines, des faits terrifiants venant du ciel et de grands signes. Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues, on vous mettra en prison ; on vous traînera devant des rois et des gouverneurs à cause de mon nom. Cela vous donnera une occasion de témoigner. Mettez-vous dans l’esprit que vous n’avez pas à préparer votre défense. Car, moi, je vous donnerai un langage et une sagesse que ne pourront contrarier ni contredire aucun de ceux qui seront contre vous. Vous serez livrés même par vos pères et mères, par vos frères, vos parents et vos amis, et ils feront condamner à mort plusieurs d’entre vous. Vous serez haïs de tous à cause de mon nom ; mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C’est par votre persévérance que vous gagnerez la vie.

 

Prédication du 6 novembre 2016
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 20, 27-38

Quelques Sadducéens s’approchèrent de Jésus. Les sadducéens contestent qu’il y ait une résurrection. Ils lui posèrent cette question : « Maître, Moïse a écrit pour nous : si un homme a un frère marié qui meurt sans enfants, qu’il épouse la veuve et donne une descendance à son frère. Or il y avait sept frères. Le premier prit femme et mourut sans enfant. Le second, puis le troisième épousèrent la femme, et ainsi tous les sept ; ils moururent sans laisser d’enfant. Finalement, la femme mourut aussi. Eh bien, cette femme, à la résurrection, duquel d’entre eux sera-t-elle la femme puisque les sept l’ont eue pour femme ? » Jésus leur dit : « ceux qui appartiennent à ce monde-ci prennent femme ou mari. Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection des morts ne prennent ni femme ni mari. C’est qu’ils ne peuvent plus mourir, car ils sont pareils aux anges ; ils sont les fils de Dieu puisqu’ils sont les fils de la Résurrection. Et que les morts doivent ressusciter, Moïse l’a lui-même indiqué dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur « le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob ». Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants, car tous sont vivants pour lui. »

 

Prédication du 30 octobre 2016 (culte de la Réformation)
Par le pasteur Jean-François Breyne

LUC 19, 1-10

Entré dans Jéricho, Jésus traversait la ville. Survint un homme appelé Zachée ; c’était un chef des collecteurs d’impôts et il était riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, et il ne pouvait y parvenir à cause de la foule, parce qu’il était de petite taille. Il courut en avant en monta sur un sycomore afin de voir Jésus qui allait passer par là. Quand Jésus arriva à cet endroit, levant les yeux, il lui dit : « Zachée, descends vite : il me faut aujourd’hui demeurer dans ta maison ». Vite, Zachée descendit et l’accueillit tout joyeux. Voyant cela, tous murmuraient ; ils disaient : « c’est chez un pécheur qu’il est allé se loger. » Mais Zachée, s’avançant, dit au Seigneur : « Eh bien ! Seigneur, je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens et, si j’ai fait tort à quelqu’un, je lui rends le quadruple. » Alors, Jésus dit à son propos : « Aujourd’hui, le salut est venu pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. En effet, le fils de l’Homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »