Semaine Sainte 2014 – le combat spirituel

 

Combat ange jacobLa semaine sainte commence demain. Pour cette année, nous avons choisi pour thème de nos célébrations le thème du combat spirituel.

Comme les années précédentes, nous aurons à Saint-Jean des offices de prière chaque soir à 19h30, avec lectures et méditations. Et pour ceux qui ne pourraient se déplacer, nous avons également fait circuler des livrets qui reprennent les textes et les chants de nos offices.

Tout d’abord, rappelons le programme de cette semaine :

Lundi : Discerner à quel combat Dieu nous appelle
Mardi : Traverser l’adversité
Mercredi : Pardon et guérison
Jeudi : La voie de l’égoïsme ou la voie de la communion
Vendredi : La Passion du Christ (en commun avec les paroisses réformées de notre secteur)
Samedi : Quelle victoire attendons-nous ?
Dimanche (7h00) : Aube Pascale – vivre dans la confiance

Comme je l’écrivais dans l’édito de notre dernière feuille de Saint-Jean, il y a quelque chose de paradoxal à choisir ce thème pour une démarche communautaire. Car les combats spirituels, par définition, renvoient à des luttes au fond de nous-mêmes, dans nos intimités, seuls avec Dieu. Certes, ces combats renvoient toujours à des situations de vie dans le monde, au milieu de la société. Mais c’est dans l’intériorité qu’ils se mènent et se gagnent.

Et pourtant, il y a bien un sens pour nous, à Saint-Jean, à partager ce thème en communauté. Et si j’emploie ce mot, qui pourrait renvoyer à une communauté monastique, ce n’est pas à la légère.

D’abord inauguré par le pasteur Annie Noblesse, le principe de ces offices de semaine sainte s’est, au fil des années, profondément ancré dans notre paroisse. Et en effet, pendant une semaine, nous formons bel et bien une petite communauté, où nous vivons une fidélité dans la prière, une proximité les uns aux autres dans un esprit fraternel, la joie de savoir que secrètement, le Seigneur travaille en chacun de nous.

Bien entendu, rien dans tout cela d’indiscret ou d’intrusif, pas de questionnement sur ce que les uns ou les autres ont de difficile, voire de très difficile, à vivre en ce moment. Chacun est libre de dire un mot sur ses combats, seulement s’il en éprouve le désir. Et on sait, silencieusement, paisiblement, sans cris et sans armes, que l’on avance ensemble.

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